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Une ville pleine d’histoire

Une voie antique, sans doute gauloise, reliait les provinces maritimes du Nord-Ouest à la capitale des Parisii. Elle suivait la rive gauche de la Seine, traversait le fleuve à Meulan et, par Vaux et Triel, arrivait à l’important marché de Poissy. En 1221, Philippe Auguste déclara Triel commune affranchie. C’est vraisemblablement à cette époque que fut construit le château dont il ne subsiste que quelques fragments du mur d’enceinte.

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Vieille carte postale de l'église de Triel

Une ville pleine d’histoire

Une voie antique, sans doute gauloise, reliait les provinces maritimes du Nord-Ouest à la capitale des Parisii. Elle suivait la rive gauche de la Seine, traversait le fleuve à Meulan et, par Vaux et Triel, arrivait à l’important marché de Poissy. En 1221, Philippe Auguste déclara Triel commune affranchie. C’est vraisemblablement à cette époque que fut construit le château dont il ne subsiste que quelques fragments du mur d’enceinte.

Une église très particulière …Saint Martin de Triel

Choeur de l'église Saint-MartinAu premier siècle de notre ère, Saint Nicaire, disciple de Saint Denis, résida dans notre région pour évangéliser les habitants des bords de Seine à Conflans-Sainte-Honorine et à Mantes-la-Jolie en passant par Triel (Triellum en langue latine), prouvant l’origine de la commune. Triel tirerait son nom de l’existence de trois îles formées par le cours de la Seine à l’endroit où la voie romaine franchissait le fleuve. Au moyen-âge, Triel n’a sans doute pas joué un rôle historique très important, sans doute parce que cette commune faisait partie, sous les rois Carolingiens, du Comité de Meulan qui bordait les deux rives de la Seine, jusqu’à Vernon. Les chroniques de l’époque mentionnent seulement l’octroi à Triel en 1221, par Philippe Auguste du statut de ville affranchie et la construction au XIIIème siècle, du premier château, détruit sous la révolution.

L’église, commencée sous Saint Louis, au milieu du XIIIème siècle, s’élève sur les fondations d’un édifice cultuel plus ancien, ainsi que l’atteste la découverte de sarcophages mérovingiens que l’on peut admirer au musée des antiquités nationales à St Germain-en-Laye. De cette construction primitive subsistent la nef et ses deux bas-côtés, le transept et les deux travées qui précèdent la montée au chœur.

La restauration entreprise au XVIème siècle avec la construction du chœur, au-dessus du "chemin du Roy" afin de laisser un passage pour les piétons, comme le prévoyaient les édits royaux, lui donne ce caractère original que l’on ne rencontre que dans deux autres églises en France seulement. On raconte que le Roi-Soleil de retour de la chasse, assista à une messe, sous cette voûte, tout en restant assis sur la selle de son cheval. Rappelons au passage que la nourrice de Louis XIV fut Trielloise, ceci peut expliquer la présence de Louis XIV en ce lieu.

Du XIIIème au XVème siècle, la terre de Triel fait partie du domaine du Roi, puis au cours du XVIIème siècle, une partie est achetée par la famille BRUART, une des plus anciennes "familles de robe" de France.

C’est à cette époque que Jacques II, dernier descendant des Stuart, en exil à St Germain-en-Laye, aurait déposé à Triel, dans un couvent de moines, des trésors considérables emportés d’Angleterre en 1689, notamment la couronne royale. Une comtesse venue d’Ecosse recherchera ce trésor à grands frais, explosifs à l’appui, durant près de cinquante années. A-t-elle trouvé en fin de compte son Eldorado ? nul ne le sait…

Au XVIIIème siècle, Triel fut le lieu de rendez-vous d’hommes illustres qui s’y rencontraient dans la maison du Sieur Parnajon, conseiller du Roi et Prévôt royal ; le jurisconsulte Treilhard, l’un des rédacteurs du Code Civil, le conventionnel Chamfort, Cabanis, ami de Mirabeau, Crébillon le romancier, le statuaire Jean Houdon à qui l’on doit l’un des plus beaux portraits de Voltaire….

en savoir plus

Dame Perrette Dufour Aucelin, une des nourrices officielles de Louis XIV habita au 159 rue Paul Doumer.

L’orgue actuel a été acheté par la paroisse en 1927. Doté de deux claviers de 54 notes et d’un pédalier de 30 notes, il est signé ABBEY et date de la fin du XIXème siècle. Il semble qu’il y ait eu un orgue dès le XVIIème siècle ainsi qu’en témoigne la mention de « prêtre organiste » dans le registre du personnel de la paroisse.

Triel-sur-Seine, terre d’accueil

La commune a accueilli de nombreuses célébrités attirées par le calme et les paysages : Octave Mirbeau, romancier et homme de théâtre s’exclamait : « Regarde comme c’est beau… » de sa maison sur le coteau, avec Albert Adès, écrivain lui-même. Emile Zola, son parrain louait près de chez lui, la villa « les Framboisiers » où sa maîtresse Jeanne Rozerot et ses enfants passaient leurs vacances. Paul Alexis loua une maison sur les hauteurs de Cheverchemont .Le chalet de Guy de Maupassant borde le chemin de halage sur la rive droite. Triel eut aussi sa célébrité avec le passage d’hommes illustres qui fréquentaient la Résidence des Encyclopédistes du XVIIIème siècle, maison du Sieur Parnajon, conseiller du roi… Albert Marquert, Dunoyer de Segonzac, Meissonnier, peintres de renom s’inspirèrent du site.

« Réjouis-toi, mon âme, on voit Pissefontaine… » écrivait Paul Fort…Pissefontaine , commune libre avant la Révolution, conserve le charme du vieux village avec sa ferme dont le mur d’enceinte date du XIVème siècle et la « maison de la Commune » dont les caves voûtées abritaient les prisonniers avant l’ultime jugement qui les conduisait au gibet dressé tout près, au lieu dit « Bois de Justice ».

On ne peut oublier un visiteur illustre, Jacques II, déchu du trône d’Angleterre qui trouvant refuge à Saint Germain en Laye, aurait déposé un trésor considérable dans un couvent. Cette croyance a alimenté la légende du « Trésor de Jacques II » et conduit à des fouilles pendant un demi siècle.

Triel du XIXème à aujourd’hui

Jusqu’à la fin du XIXème siècle, Triel avait une activité essentiellement agricole. La vigne était la principale culture, ruinée par l’apparition du phylloxéra en 1899. Dès lors, les coteaux se couvrirent d’abricotiers vite improductifs, puis de poiriers et de pommiers. Dans les carrières de gypse désaffectées s’installa la culture du champignon de Paris. La dernière ferma en 1979.

Les années 60 virent l’accélération de l’urbanisation. En 1977, fut réalisée la ZAC des Châtelaines.

Pont suspendu

Le pont suspendu inauguré en 1956 remplaça l’ancien pont à péage inauguré en 1838 et détruit lors de la seconde guerre mondiale. Depuis 2003 un second pont routier permet de désengorger la ville et de désenclaver notre boucle de la Seine.

Dans un parc agréable sur les bords de la Seine, la « maison Senet » du nom de son ancien propriétaire, maire de Triel, abrite l’espace culturel avec l’Ecole de Musique, la Bibliothèque et la belle salle Maupassant réservée aux cérémonies de mariage et aux manifestations culturelles.

A l’Hautil, le château de la Tour est le siège de l’observatoire, Centre Astronomique des Yvelines et le Parc aux Etoiles, ouvert en 1991, accueille chaque année près de 20 000 visiteurs pour une découverte de l’Univers et de la Conquête Spatiale.


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